Méditations

« Seigneur augmente notre foi comme le grain de moutarde »

Que nos graines

fleurissent le monde…

Psaume 94 : R/ Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur, mais écoutez la voix du Seigneur.

En ce We du 11 et 12 octobre,
Jésus se réjouit avec le lépreux venu se jeter à ses pieds pour le remercier. Même avec nos lèpres, nous gardons la même valeur aux yeux du Père. Il nous dit: « Lève – toi, ta foi t’ a sauvé ». Donc, gardons à coeur de toujours cultiver cette foi, cet espoir en Toi Seigneur.✨✨✨🙏🙏🙏🙏🙏🙏🙏🙏🙏🙏🙏🙏

« Dieu Est Bon »
Louons – Le en musique avec la magnifique chanson en clip de Slimane et Céline Dion

En ce dimanche de prière pour la mission universelle, le Christ Jésus qui nous rassemble se réjouit de nos différences. Il nous invite à mieux découvrir comment nous pouvons nous enrichir les uns par les autres en nous accueillant mutuellement avec joie et respect.

En ce WE du 25 et 26 octobre 2025, nous méditerons sur la parabole du pharisien et du publicain, montés tous les deux au temple pour prier. Nous aussi, nous rencontrerons le Seigneur dans la prière. Gardons – nous de diviser les êtres en deux catégories. C’est en chacun de nous que se trouvent et du pharisien et du publicain, du juste et de l’injuste, du pur et de l’impur, du meilleur et du pire. Comme le publicain de la parabole, demandons au Seigneur, de créer l’UNITE en nous pour l’adorer d’un SEUL cœur en toute sérénité et joie de le rencontrer au cœur de cet automne aux si belles couleurs.

Prière pour l’automne qui colore le paysage

Seigneur, nous voici en automne. Dans cette belle première partie de la saison qui nous offre progressivement de si belles couleurs. C’est un peu comme ma vie qui porte des couleurs différentes. Elle passe de l’or de mes richesses intérieures au rouge vif du feu de mon désir de travailler encore pour un jour Te ressembler dans ta capacité d’Amour. L’automne de ma vie, Seigneur, je te l’offre ! (Mon livre de prières, sœur Denise Lamarche, 2020)

Le WE de la fête de la Toussaint 2025, est une fête du bonheur, du vrai bonheur en Dieu. Les saints ne sont pas seulement ceux qui ont laissé un nom dans le calendrier. Il en est d’innombrables qui ont vécu sans éclat leur vie d’hommes et de femmes, mais qui l’ont vécue en essayant d’aimer le mieux possible comme Jésus; et c’est pour cela qu’ils partagent désormais le bonheur sans fin auprès de Dieu. Nous les célébrons aujourd’hui. Nous espérons également que nos morts font partie de cette foule innombrable. Nous nous souvenons d’eux et nous les fêtons. Nos regards, ne les portons pas seulement en arrière… Portons – les aussi en avant sur la route des Béatitudes…Cette route, nos amis les saints l’ont ouverte et ils nous disent de la prendre, à notre tour, avec enthousiasme, à la suite de JJésus, Ressuscité

En ce WE du 8 et 9 novembre 2025, à travers cette fête de la dédicace de la basilique du Latran, qui est la cathédrale du pape à Rome, ce sont les églises du monde entier que nous fêtons et, plus encore, les communautés qui s’y rassemblent et qui sont appelées à construire la véritable maison de Dieu : l’Eglise, le Corps du Christ. En ce dimanche, souvenons-nous que, par son baptême, chacun de nous est une pierre vivante de cette grande maison. Et puis, chacune de nos églises, si modeste soit‑elle, est une maison de Dieu, une image de l’Église avec un grand E, l’Église, l’Épouse du Christ. Fêter l’anniversaire d’une Dédicace, c’est toujours
fêter les noces du Christ et de l’humanité.
Le seul sacrifice qui plaît à Dieu c’est le don qui vient du cœur, spontanément,
gratuitement par pur amour.
Ce qui est sacré ce n’est pas le lieu de culte, ni les pierres ni les objets précieux,
comme St. Paul nous le rappelle :
« Le Temple de Dieu est sacré, dit-il, mais ce temple c’est vous ».

En ce WE du 15 et 16 novembre 2025, cette liturgie, nous plonge dans une ambiance apocalyptique.
Cela risque de nous mettre mal à l’aise. Pourquoi ? Sans doute parce que ça nous fait penser à toutes ces annonces de fin du monde dont tant de sectes se gargarisent pour entretenir un climat de peur et obliger le monde à se convertir, mais aussi parce que tous les jours nous sommes saturés par des images de catastrophes, toutes au plus meurtrières. Ici il ne s’agit pas du tout de cela mais au contraire d’un cri d’espérance, de confiance aux promesses de Dieu. Des promesses dont la réalisation dépend de chacun de nous aujourd’hui. Redressons la tête, ne nous laissons pas aller au découragement…Invoquons le Seigneur pour qu’il nous donne sa Force et son Espérance…

En ce WE du 13 et 14 décembre 2025, la venue du Seigneur nous remplit de joie : voilà ce qui va nous être donné à entendre dans la Parole de Dieu de ce jour. Il s’agit de la joie de tous ceux qui accueillent cette parole comme une Bonne Nouvelle pour leur vie. Nouvelle de paix et de libération, qui fait entendre les sourds et voir les aveugles. Que cette présence, au cœur de notre assemblée, du Seigneur qui nous sauve, nous remplisse de joie. Non pas une joie extérieure, mais le bonheur de celui qui sait que la vie est toujours la plus forte. : Il prépare Lui-même nos cœurs à l’accueillir.

 Dieu veut donner lui-même un signe imprévu.
Pour nous, accepter le signe, c’est se déclarer prêts à le croire :
pour Dieu, le donner c’est manifester le prix qu’il attache à la foi humaine.

En ce WE du 20 et 21 décembre 2025, nous sommes tout près de Noël… Nous allons fêter l’événement extraordinaire de la venue de Dieu au milieu de nous. A la veille de Noël, Dieu nous révèle le signe suprême de son Amour. Par fidélité à son peuple, Il veut venir faire sa demeure chez nous. Mais Il a besoin de notre oui ; Il nous demande de l’accueillir. Sommes-nous prêts comme l’étaient Joseph et Marie ? Ouvrons grand notre cœur à la tendresse et à la miséricorde du Seigneur…

En ce WE du 3 et 4 janvier 2026, Elle est venue Ta Lumière ! Aujourd’hui, ce n’est plus l’enfant dans sa crèche : c’est le Roi de Gloire qui visite l’humanité et auquel l’Eglise, à l’exemple des mages, apporte les présents de sa foi, de son espérance et de sa charité. Bien plus que la fête des Roi mages ; c’est la fête du Roi de l’univers.

En ce we du 10 et 11 janvier 2026, nous célébrons aujourd’hui le baptême de Jésus. Ce jour-là, Jésus s’engage dans ce qu’on appelle sa vie publique ; mais c’est aussi le jour où il reçoit publiquement la consécration de Dieu : « C’est toi, mon Fils bien-aimé ». Célébrons ce jour où s’inaugure la mission de Jésus, parce que, à partir de ce moment-là, commence la Bonne Nouvelle. Ensemble fêtons ce baptême qui ouvre un chemin à la liberté.

En ce we du 17 et 18 janvier 2026, les lumières de la fête sont éteintes… Nous retrouvons le Temps que l’Eglise appelle le temps ordinaire… Mais, nous le savons bien, il ne peut pas y avoir de Temps ordinaire ni de dimanches ordinaires… Chaque dimanche, nous formons le peuple de Dieu, convoqué et réuni par l’Esprit, pour célébrer la Pâque de notre Seigneur et nous rappeler notre propre baptême. Alors que nous sommes au cœur de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens, mettons -nous dans cette perspective d’une grande église qui rassemblerait.

En ce WE du 24 et 25 janvier 2026, la façon dont Jésus appelle ses disciples au début de sa vie publique est caractéristique. Aujourd’hui encore elle nous interpelle. Jésus ne sera pas un professeur trônant sur sa chaire, avec une foule fervente de disciples à ses pieds. II sera un itinérant, voyageant constamment vers les pauvres et les égarés. Ce qu’il demandera à ses disciples, ce sera la volonté de le suivre, de se mettre sur les routes avec lui et d’aller avec lui au‑devant des autres, à la recher­che des autres. Rejoignons Pierre et André, Jacques et Jean. Écoutons l’appel du Christ, et suivons‑le.

En ce WE du 31 et 1 février 2026, une fois de plus, en répondant à l’appel du Seigneur, nous prenons le risque d’entendre une parole nouvelle. Le texte des « béatitudes » est aujourd’hui le sommet de notre liturgie de la Parole. Il nous fait regarder toutes choses avec les yeux du Seigneur lui-même. Il nous dit la présence du Royaume là où nous ne l’attendions pas: la pauvreté du cœur, la douceur, les larmes, la faim et la soif de justice, la persécution… Cette découverte humainement si paradoxale doit nous conduire à une immense action de grâce: notre faiblesse devient la matière première du Règne de Dieu. Sa Lumière chasse nos ténèbres et la fête de la Chandeleur de ce 2 février illumine nos cœurs de ce bonheur durable dont le Seigneur veut nous combler.Que notre confiance réponde à la confiance du Christ.

Il était une Foi … des femmes en chemin

Théâtre biblique – création collective
Mise en scène : Laurence Katina
Accompagnement biblique : Marie-Bénédicte Fabribeckers
Costumes : mumurangetout

Le samedi 7 février à 17h dans l’Eglise Sainte Walburge à Sart 4990 Lierneux

PAF LIBRE au profit de la société Saint-Vincent-de-Paul de Lierneux

Ce témoignage par le théâtre est une occasion de vivre sa foi, elle prendra la place de l’eucharistie de Sart de ce samedi 7 février.

Témoignage de Pierre

Il était une Foi… des Femmes en chemin

Ce samedi 07 février, en l’église de Sart, j’ai assisté à un spectacle biblique pas tout à fait comme les autres, présenté par le collectif des Grenouilles, composé uniquement de femmes.

Ici, pas de costumes d’époque, pas de dialogues convenus, pas de ton larmoyant ou tragique. Les actrices étaient toutes vêtues d’un judogi blanc avec ceinture colorée non pour une démonstration de judo mais pour une interprétation dynamique et interpellante de plusieurs scènes tirées des premier et second testaments. Le public fut directement pris à partie par les différents tableaux évoqués : le livre de Ruth, les femmes au tombeau, la samaritaine, Marthe et Marie, la cananéenne, la femme adultère, les disciples d’Emmaüs.

A l’issue du spectacle, le public fut invité à exprimer ses ressentis et ses questions.

Personnellement, je tins à exprimer mes félicitations et surtout mes remerciements à ces femmes qui m’ont fait prendre conscience qu’elles furent toutes à l’origine de l’évolution de Jésus dans la dimension universelle de sa mission. Que ce soit Marie, sa mère qui le força  à accomplir son premier miracles aux noces de Cana ; ou Marie la pécheresse qui osa laver les pieds de Jésus avec du parfum et les essuyer avec ses cheveux, scandalisant les bien-pensants ; ou la cananéenne suppliant Jésus de guérir sa fille mais d’abord rejetée parce qu’elle n’était qu’une « chienne » étrangère volant le pain de enfants juifs, puis louée par Jésus pour sa répartie « mendiant les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres » ; ou la femme adultère condamnée à être lapidée, qui souffla à Jésus la fameuse phrase : »Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre ! »

Le spectacle se conclut par cette phrase :

 « Ceci n’est pas la fin, mais le commencement ! »

Et c’est vrai, depuis deux mille ans, les femmes ont fait avancer l’Église malgré combien de vicissitudes un peu trop masculines. Aujourd’hui, plus que jamais, les femmes s’investissent dans le concret pour que

  l’Evangile soit nouveau chaque matin

Pierre Schrouben

En ce WE du 14 et 15 février 2026, en toute liberté nous voici rassemblés pour prendre place à la table du Seigneur. Dans l’Evangile, Jésus poursuit son discours sur la Montagne. Et aujourd’hui il nous tire au-delà de nous-mêmes, au-delà des choses visibles, au-delà de notre façon habituelle de vivre… C’est un formidable message qu’Il va nous livrer. Laissons-nous surprendre et émerveiller par sa Parole qui fera de nous d’authentiques serviteurs de son règne.

En ce WE du 21 et 22 février 2026, voici revenu le temps du Carême… 40 jours nous sont donnés d’ici Pâques comme un temps de grâce pour reconnaître, en Jésus, celui qui nous conduit vers le Père. C’est en suivant le Christ au désert que nous pouvons revenir à ce qui fait l’essentiel de notre foi, redécouvrir la force de la prière et vivre l’appel au jeûne et au partage. Au milieu des multiples sollicitations qui nous sont adressés, il n’est pas toujours facile de mettre Dieu au cœur de notre vie. En accueillant ensemble la Parole qu’Il nous adresse pour nous faire vivre, nous pourrons raviver en nous la grâce de notre baptême.

En ce WE du 28 et 1 mars 2026, le Carême devient un chemin vers la lumière de Pâques. Avec des étapes ou, comme on dit dans le chemin de la croix, des « stations ». Dimanche dernier, station des tentations : Jésus renvoie Satan les mains vides. Aujourd’hui station de la lumière : Jésus transfiguré. Lui d’abord, nous plus tard comme Lui. Notre chemin, comme celui des disciples, est éclairé par Jésus. Jésus si proche et si lointain. Il est avec nous. Il est devant nous. Que cette eucharistie nous donne la force d’aller à son pas et nous aide à suivre ces quatre hommes ; Pierre, Jacques, Jean et Jésus pour que tous les hommes en croix dans notre monde aient déjà un visage de transfiguré, un visage de ressuscité.

Je t’aimais. Je t’aime. Je t’aimerai. Il ne suffit pas d’une chair pour naître. Il faut aussi cette parole. Elle vient de loin. Elle vient du bleu lointain des cieux, elle s’enfonce dans le vivant, elle ruisselle sous les chairs du vivant comme une eau souterraine d’amour pur. Très peu de paroles s’échangent chaque jour, vraiment très peu. Peut-être ne tombe t-on amoureux que pour enfin commencer à parler. Peut-être n’ouvre t-on un livre que pour enfin commencer à entendre.

                                                                  En ce WE du 7 et 8 mars 2026, sur notre route vers Pâques, voici notre troisième halte qui nous amène au puits de la rencontre avec la Samaritaine, où nous sommes attendus… Merveilleuse rencontre où les préjugés sont bousculés.  Le chemin est encore long et aujourd’hui, Jésus se présente à nous en proie à la fatigue, à la faim, à la soif. Solidaire de nos souffrances et de nos attentes, Il nous introduit dans le mystère du salut.  Par le don de l’eau vive, Il nous rappelle notre baptême et nous invite à laisser Dieu nous faire revivre.

La sainteté ne détruit pas l’enfance, elle la parfait. C’est en regardant l’adulte qu’on découvrira l’enfant.  La croissance de l’esprit est à l’inverse de la croissance de la chair. Le corps grandit en prenant de la taille. L’esprit grandit en perdant de la hauteur. La sainteté renverse les lois de la maturité : l’homme y est la fleur, l’enfant y est le fruit.