méditation de ce 31 Janvier, fête de Saint Jean Bosco

Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! Combien de jeunes Jean Bosco[1] a-t-il, lui aussi, relevés au cours de sa vie ? Né dans une famille pauvre du Piémont et devenu prêtre de Turin, Don Bosco a voué son existence à l’éducation des jeunes enfants issus des milieux défavorisés. Il a fondé dans ce but la Société de Saint François de Sales, plus connue sous le nom de Congrégation des Salésiens de Don Bosco, qui pérennise aujourd’hui son œuvre par un réseau mondial d’écoles et d’universités. Il a toujours fait de l’éducation une affaire de confiance affectueuse et vigilante, qui doit s’exprimer dans la joie. Il admettait dans ses groupes une liberté étonnante pour l’époque. Une de ses maximes était «Prévenir et non réprimer».

La réanimation de la fille de Jaïre et la guérison de la femme hémorroïsse[2] dans l’évangile de Marc, au-delà de la question des miracles et de leur signification, interrogent sur la foi et sa relation au salut. Les événements interviennent dans la mouvance des pérégrinations de Jésus autour du lac de Tibériade,[3] après avoir choisi ses disciples et avant d’envoyer les Douze en mission.

Jésus est ainsi au bord du lac, où il assemble une grande foule. Cette présence signale le succès qu’il rencontre au cours de ses missions et sa renommée de guérisseur.[4] Il est abordé par un notable[5] qui le sollicite. Jaïre fait montre d’une révérence et d’une confiance exemplaires pour s’adresser publiquement à Jésus, thaumaturge certes reconnu, mais à la réputation sulfureuse.[6] Il lui faut donc un certain courage pour dépasser ces préjugés, mais aussi beaucoup de foi et une nécessité urgente[7] pour venir le trouver.  Jésus lui emboîte aussitôt le pas. Le groupe est enveloppé et écrasé par la foule qui l’accompagne, ce qui introduit et rend possible l’autre rencontre que fait Jésus.

Une femme surgit alors dans ce contexte de bousculade et interrompt l’action. Elle souffre d’hémorragies chroniques et son état est désespérant. Frappée d’interdit,[8] elle est exclue du corps social et tout contact lui est interdit sous peine de communiquer son impureté. Sa confiance sans doute un peu superstitieuse en Jésus la pousse cependant à transgresser la Loi en s’approchant de lui, allant jusqu’à toucher son vêtement.[9] La femme est guérie instantanément. Un contact qui inverse le processus car, loin d’être rendu impur, Jésus purifie lui-même la femme. Il réalise aussitôt que sa puissance a été efficace et il s’enquiert de qui l’a touché. Une réaction qui est interprétée comme un reproche par les disciples qui soulignent qu’il est vain de rechercher qui aurait pu le toucher dans pareille bousculade. Mais Jésus, qui perçoit la portée symbolique du geste, scrute la foule pour découvrir qui a posé tel geste audacieux. La femme s’approche dans une démarche hésitante. Elle dit toute la vérité, autrement dit elle montre qu’elle a fait la vérité en elle et qu’elle est passée d’une confiance superstitieuse à une foi assurée. Ce que souligne Jésus en disant «Ta foi t’a sauvée», reprenant ainsi le terme qu’elle a utilisé. Ce dont la femme est sauvée va bien au-delà d’une guérison physique, sa foi l’a libérée non seulement d’un mal incurable, mais plus encore de l’exclusion dont elle était l’objet. Désormais, elle peut reprendre son rang social, sa féminité et sa fécondité restaurées. Elle peut de nouveau vivre des relations sexuelles, enfanter et s’en va pacifiée. Celle qui sollicitait timidement un prodige d’un thaumaturge se trouve radicalement transformée par le miracle de la foi. La vie triomphe de la mort.

L’histoire interrompue de Jaïre reprend alors et Jésus poursuit son chemin pour aller guérir la fillette agonisante. Il est arrêté par des serviteurs de la maison du notable annonçant la mort de celle-ci. Leur remarque «Pourquoi ennuyer encore le maître ?» souligne leur manque de foi plus que leur résignation et contraste avec la réponse de Jésus «Sois sans crainte, crois seulement», qui résonne en écho du «Ta foi t’a sauvée» de l’épisode de l’hémorroïsse. Le point central est donc bien celui de la foi qui seule rend possibles les miracles. Jésus part alors accompagné de seulement trois disciples, Pierre, Jacques et Jean, le frère de Jacques.[10] Une présence qui souligne l’importance de ce qui est en jeu, rien de moins qu’une résurrection. A la maison, Jésus est confronté au tumulte et à l’agitation des deuils orientaux. Lorsqu’il dit que l’enfant n’est pas morte, il est en butte aux moqueries de l’entourage et met tout le monde dehors. Le reste de la scène se déroulera dans le secret de la chambre mortuaire, avec seuls témoins les parents et ses compagnons. Les mots[11] qui accompagnent le geste de Jésus appartiennent au vocabulaire de la résurrection. Son intervention est décisive et efficace, il fait se lever la jeune fille. La réanimation de la jeune fille est une préfiguration de la résurrection du Christ. La guérison est immédiate, la jeune fille est rendue à la vie et marche, les témoins en sont retournés. Jésus demande, comme il en a l’habitude, le secret absolu aux participants de la scène. Une consigne bien insolite en l’occurrence, mais qui vient souligner que ce qui s’est accompli ne pourra être vraiment compris que dans une perspective pascale, après la Résurrection du Christ. La vie ordinaire peut reprendre ses droits pour la jeune fille avec le savoureux et délicat conseil de Jésus de lui donner à manger. De nouveau, la vie a triomphé de la mort.

Aujourd’hui l’évangile nous introduit dans le mystère du salut qu’apporte Jésus dans la vie concrète de notre humanité. En premier lieu parce qu’il se laisse toucher par ceux qui l’approchent, par la détresse et le désarroi de ceux qui le pressent. Ce qui nous interroge sur notre niveau d’engagement envers lui, sur notre désir de relation, notre volonté de le toucher mais aussi de se laisser toucher par lui.

En deuxième lieu parce que Jésus agit dans le secret de nos cœurs, de nos intimités. Ce qui interpelle nos aspirations les plus profondes de nous laisser pénétrer par son amour, notre liberté d’accepter ou de refuser de nous ouvrir à lui, tout comme notre vigilance à discerner sa venue, sa présence discrète dans les moments privilégiés de nos existences.

En troisième lieu parce que c’est la foi qui sauve. Une foi qui est tout autre chose qu’une adhésion à une doctrine ou une réflexion théologique, mais l’expérience d’une rencontre avec une personne sur qui nous pouvons nous appuyer et compter, qui vient nous nourrir, en qui nous pouvons nous abandonner. Une foi qui nous pousse à faire la vérité en nous, à délaisser nos préjugés. Une foi qui nous donne le courage de témoigner face aux autres, aux incrédules. Même au risque de nous compromettre, de nous mettre en question, de sortir de nos zones de confort ou de sécurité.


[1] Né le 16 août 1815 à Castelnuovo d’Asti, village du Piémont et décédé à Turin le 31 janvier 1888 à Turin.

[2] La cohérence interne des deux miracles est assurée par le fait que tous deux concernent des femmes, la répétition du chiffre douze (la jeune fille a douze ans, la femme est malade depuis douze ans), mais aussi le secret qui entoure ces deux figures féminines.

[3] Le lac de Tibériade faisait la limite entre des territoires juifs et païens. Jésus était en territoire païen et repasse sur la rive juive. Son discours s’adresse donc à un public juif.

[4] Car il y en avait tant guéri que tous ceux qui étaient frappés de quelque mal se jetaient sur lui pour le toucher (Mc 3,10).

[5] Un chef de synagogue, terme qui désigne un responsable du culte, mais aussi un membre notoire de la communauté.

[6] Jésus a été récemment diabolisé par les scribes : Et les scribes qui étaient descendus de Jérusalem disaient : «Il a Béelzéboul en tête» et : «C’est par le chef des démons qu’il chasse les démons» (Mc 3,22).  

[7] Sa petite fille est malade et sur le point de mourir.

[8] La Loi juive sur les écoulements de sang, notamment menstruels (Lv 15,19-27), la déclare impure. Il lui est par conséquent interdit d’approcher d’autres personnes.

[9] Le vêtement, dans la tradition sémite, représente la personne qui le porte. Toucher le vêtement de Jésus signifie alors toucher sa personne. De plus, les guérisons s’opéraient le plus souvent par contact physique avec le thaumaturge.

[10] Ces trois disciples sont les principaux témoins des événements marquants de la vie de Jésus. Ce sont les premiers appelés, les témoins des premiers miracles à Capharnaüm et en Galilée, mais surtout les seuls présents à sa transfiguration et à son agonie.

[11] L’araméen Talitha qoum signifie «Relève-toi» ou «Lève-toi», relevant du vocabulaire de la résurrection.

méditation du 17 janvier 2023

Merci à Alexis pour sa méditation du mardi.

L’Evangile interroge aujourd’hui notre liberté. Vivre en êtres humains autonomes et libres suppose de faire des choix et de les assumer en toute responsabilité. Au risque de transgresser parfois les normes et les valeurs établies quand elles se révèlent inopérantes, qu’elles sont génératrices d’injustices ou que des circonstances impérieuses le nécessitent. De sortir de nos zones de confort pour affronter en toute conscience le poids des traditions quand elles deviennent oppressantes.

La relation des épis arrachés et de l’observation du sabbat relève chez Marc d’une série de discussions de Jésus avec les Pharisiens – les publicains et les pécheurs, le jeûne – élaborées sur le même schéma. Une question est posée par ses interlocuteurs à Jésus, qui y apporte une réponse définitive, élargie par une affirmation à portée plus élevée.

En l’occurrence, le reproche fait par les pharisiens voyants les disciples de Jésus arracher des épis ne concerne pas le vol ni le fait de manger – qui est légitime quand on a faim – mais le travail qu’ils sont censés faire. Le fait de glaner est en effet assimilé à une moisson, activité interdite pendant le shabbat[1].

La réponse de Jésus se réfère à l’attitude de David[2] qui permet à ses partisans affamés de manger les pains d’oblation, pourtant réservés aux prêtres et aux lévites. Il rappelle ainsi à ses interlocuteurs que la Loi peut être transgressée en cas de nécessité, lorsque son application stricte provoquerait un mal plus grand que sa transgression. Dans tous les cas, c’est la miséricorde qui prévaut[3].

Jésus élargit le débat en déclarant le shabbat fait pour l’homme. Il signifie – mais là encore cela relève de la tradition juive[4] – que l’obligation du shabbat cesse quand elle entraînerait un grand dommage pour l’homme. Allant plus loin, il s’identifie au Fils de l’Homme et affirme son autorité sur l’institution divine du shabbat et affiche par là son identité divine.

L’institution du shabbat relève de la Loi révélée à Moïse au Sinaï[5]. Tout particulièrement d’une des deux seules Paroles données par le Seigneur à l’impératif.[6] Le commandement est assorti d’une bénédiction et d’une consécration. Il oblige non pas l’observance[7], mais un mémorial du shabbat qui s’explique soit par l’achèvement de la création[8], soit par la libération de l’esclavage[9]. Dans les deux cas, Dieu dégage un espace de liberté, où l’être humain peut exister et s’épanouir. C’est de cette liberté humaine voulue par Dieu qu’il convient de faire mémoire le jour du shabbat. Celle ou celui qui est ainsi libéré est béni et est alors rendu capable d’accomplir toutes les autres Paroles de Dieu. D’accueillir la Parole de Dieu.

Jésus est la Parole de Dieu. En se posant comme le maître du shabbat, il dévoile sa nature divine, mais aussi se révèle comme le libérateur de l’humanité. En se substituant au shabbat, il libère de la mort et du péché et apporte la bénédiction promise par son Père. Le mémorial de sa mort et de sa résurrection renouvelle celui su shabbat en rappelant cette liberté offerte dans une alliance renouvelée en son sang.

Aujourd’hui, le Christ nous rend libres pour que nous rendions témoignage de l’œuvre de la création. En ces temps troublés où règnent l’individualisme, mais aussi l’angoisse, nous avons à nous interroger sur l’usage que nous faisons de notre autonomie. Pour qu’elle ne nous mène pas à la servitude. Et nous rappeler que la liberté ne consiste pas à faire ce que l’on veut, mais de vouloir ce que l’on fait.


[1] Ex 34,21 : Tu travailleras six jours, mais le septième tu chômeras, même en période de labours ou de moisson tu chômeras.

[2] 1 S 21,2-7 : David et ses partisans, fuyant Saül, arrivent à Nov. Reçus par le prêtre Ahimélek, ils lui demandent à manger et celui-ci, n’ayant pas de pain ordinaire, leur donne à manger du pain consacré.

[3] Os 6,6 : Je veux la miséricorde et non le sacrifice.

[4] Comme ce que signifie, par exemple, le prêtre Mattathias, réfugié au désert pendant la guerre séleucide : Tout homme qui viendrait nous attaquer le jour du shabbat, combattons-le (1 M 2,39-41).

[5] Le Décalogue signifie littéralement les dix paroles de Dieu (Ex 20,1-17 et Dt 5,6-21-.

[6] La seconde Parole à l’impératif est celle sur les parents. Les huit autres Paroles ne sont pas impératives, un peu comme si leur accomplissement était conditionné par ces deux-là.

[7] Les prescriptions et interdits du shabbat proviennent des instructions concernant l’organisation du culte (à partir d’Ex 25). Tous les travaux interdits sont des œuvres de création. Toute une jurisprudence a été mise en place pour l’extension de ces travaux aux activités modernes.

[8] Dans la version de l’Exode : Que du jour du shabbat on fasse un mémorial en le tenant pour sacré. Tu travailleras pendant six jours, faisant tout ton ouvrage, mais le septième jour, c’est le shabbat du SEIGNEUR ton Dieu. Tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, pas plus que ton serviteur, ta servante, tes bêtes ou l’émigré que tu as dans tes villes. Car en six jours, le SEIGNEUR a fait le ciel et la terre, la mer et tout ce qu’ils contiennent, mais il s’est reposé le septième jour. C’est pourquoi le SEIGNEUR a béni le jour du shabbat et l’a consacré (Ex 20,8-10).

[9] Dans la version du Deutéronome : Qu’on garde le jour du shabbat pour le sanctifier comme le SEIGNEUR ton Dieu te l’a ordonné. Tu travailleras six jours, faisant tout ton ouvrage, mais le septième jour, c’est le shabbat du SEIGNEUR ton Dieu. Tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bœuf, ni ton âne, ni aucune de tes bêtes, ni l’émigré que tu as dans tes villes, afin que ton serviteur et ta servante se reposent comme toi. Tu te souviendras qu’au pays d’Égypte tu étais esclave et que le SEIGNEUR ton Dieu t’a fait sortir de là d’une main forte et d’un bras étendu ; c’est pourquoi le SEIGNEUR ton Dieu t’a ordonné de pratiquer le jour du shabbat (Dt 5, 12-15).

méditation du 2eme dimanche ordinaire A

Pour étrenner l’ordinaire du temps, quoi de plus tonique que ce contact entre Jean-Baptiste et Jésus ? Il en émane comme un reste de parfum de Noël qui serait remanié à la lumière de Pâques. La promesse des prophètes de l’Ancienne Alliance se déploie dans celui qui allie l’innocence de l’agneau à la paix de la colombe. Et le Fils de Dieu est manifesté.

La liturgie assure une transition douce entre le temps des manifestations du Messie au peuple d’Israël[1] et aux nations[2] et celui de la vie publique de Jésus, avec ses faits, ses gestes, ses enseignements, ses miracles. Ces épiphanies[3] se prolongent aujourd’hui par les déclarations de Jean le Précurseur venu au Jourdain baptiser dans l’eau pour que Jésus soit manifesté au peuple d’Israël.[4]

En ce sens, nous pouvons parler de manifestation, et même de multiples manifestations, du Seigneur, puisque l’Evangile en entier est une lente et longue révélation du Fils de Dieu.

Evangile de transition, mais aussi évangile charnière, où s’opère un déplacement du centre de gravité. L’attention de déplace de Jean-Baptiste à Jésus lui-même, c’est désormais lui qu’il faudra suivre. Jean est l’index pointé vers la présence cachée de Jésus dans la vie des hommes et la parole qui révèle le mystère de cet homme qui vient vers lui.

Telle est l’invraisemblable rencontre de Jean avec celui qui avant lui, était. Cet homme est l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. Pour ne pas être facile, l’expression vaut son poids de sève biblique. Elle dit le mystère de la personne de Jésus, ainsi que sa mission sur la terre des hommes.

Voici l’Agneau de Dieu. L’expression mise dans la bouche du Baptiste est le reflet de l’expérience pascale de la communauté qui a vu naître l’évangile, de la foi de l’Eglise nourrie de la Résurrection.

Jésus est le Serviteur souffrant du prophète Isaïe, l’innocent immolé pour le salut du peuple comme un agneau traîné à l’abattoir, comme une brebis devant ceux qui le tondent.[5] Il est aussi l’Agneau symbole de la rédemption d’Israël mangé à la hâte à la Pâque du Seigneur.[6] Il est encore l’Agneau de l’Apocalypse qui se dresse, debout sur la montagne de Sion, pour anéantir le mal.[7]

Jésus est tout cela à la fois, et plus encore. Il est le signe que Dieu donne pour libérer l’humanité du mal qui l’opprime. Il vient réaliser le dessein d’amour de son Père et accomplir sa volonté. Il se donne tout entier à lui et assure le salut des hommes.

Qui enlève le péché du monde. Enlever, cela signifie en même temps porter, prendre sur soi, mais aussi emporter, faire disparaître. Pêcher veut dire manquer le but, rater sa cible. C’est par conséquent se tromper dans ses objectifs, faire le mauvais choix de vie. Et celui qui se trompe est précisément celui qui rejette le Christ de son existence, de ses préoccupations. Jésus prend avec lui et fait disparaître tous les ratages de notre monde. Autrement dit, il régénère notre humanité.

Jean-Baptiste avoue ne pas connaître celui qu’il reconnaît comme le Fils de Dieu. Qu’est-ce que connaître quand on parle de Dieu ? On ne connaît Dieu que par le cœur. Connaître dépasse le savoir abstrait et suppose une expérience concrète, une relation personnelle. Connaître, c’est entrer dans un courant de vie qui jaillit du cœur de Dieu et qui ramène à lui. Par le baptême dans l’Esprit saint.


[1] La visite des bergers (Lc 2,8-20).

[2] La visite des mages (Mt 2,1-12).

[3] La tradition célèbre trois épiphanies, la visite des mages, le baptême de Jésus et les noces de Cana.

[4] Contrairement aux évangiles synoptiques, il n’y a pas de mention du baptême de Jésus dans l’évangile de Jean. Il n’y existe aucun lien de parenté entre Jésus et le Baptiste qui ne se connaissent pas. Ils se rencontrent à Béthanie du Jourdain, où Jésus débauche deux disciples de Jean-Baptiste, André et son frère Simon-Pierre.

[5] Le Serviteur opprimé par les hommes, exalté par Dieu, source de paix pour les rebelles (Is 53,7).

[6] Les rites de la Pâque (Ex 12,1-11).

[7] L’agneau et les rachetés (Ap 14,1).