evangile de ce 13 mai

Evangile selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu’il en porte davantage. Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite. Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.
Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous. Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples. »

commentaire de ce 13 mai

Porter du fruit, tel est notre devoir de chrétiens pour aujourd’hui. Cette image que Jésus donne de la vigne avec tous ses sarments est belle. Nous ne pouvons agir en chrétien qu’en étant sans cesse reliés à la vraie vigne qu’est Jésus. Comme la vigne fait vivre par la sève chaque sarment, nous recevons notre vie du Christ.  Dieu le Père est le vigneron qui a planté cette vigne et espère qu’elle pourra porte du fruit, non elle-même mais pour lui. Car si nous agissons en chrétiens, nous ne porterons pas de fruits humains, mais agirons pour la gloire de Dieu.

Elle est belle cette image de la vigne, qui nous invite aussi à réaliser que nous, sarments de cette vigne, si nous sommes ancrés en jésus, nous serons aussi proches de nos frères et sœurs, comme chaque grappe accrochée à la vigne est proche des autres grappes. Un des premiers fruits que nous pouvons porter n’est il pas un fruit de prière qui nous ouvre le cœur aux dimensions du monde ?

Nous l’avons compris, nous sommes les sarments, Jésus est la vigne, le Père est le vigneron et nos frères et sœurs sont les autres sarments de la vigne. Mais ou pouvons-nous situer le saint esprit, nous qui nous approchons de la pentecôte ?  Jésus n’en parle pas dans cette page d’évangile, mais ne pourrions-nous pas dire que le Saint esprit est cette sève, cette source de Vie. Nous ne voyons pas la sève, mais elle est essentielle pour la vie de la vigne. Nous ne voyons pas l’esprit, mais il est essentiel pour la vie de nos communautés chrétiennes.

En offrant au Seigneur le vin au moment de l’offertoire, offrons-lui en toute vérité le fruit de la vigne, du travail des hommes. Offrons au seigneur en cette eucharistie notre action chrétienne d’aujourd’hui.

évangile de ce 12 mai

Evangile selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé. Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi. Je vous ai dit ces choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez. Désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car il vient, le prince du monde. Certes, sur moi il n’a aucune prise, mais il faut que le monde sache que j’aime le Père, et que je fais comme le Père me l’a commandé. »